mercredi 21 octobre 2009

Chronique d'une naïveté annoncée (III)

Ce vide, ce creux, ce manque. On l'explique comment ?
Ce creux, ce vide, ce manque. On le comble comment ?
Ce manque, ce vide, ce creux. On le remplie comment ?

Depuis que les minutes passent, que les heures s'écoulent et que les jours s'enchainent, comment fait on quand on a perdu ses repères ? Et puis cette absence, cette absence criée, hurlée, dégueulée par ce silence, oppressant, atroce et angoissant.
Comment on fait pour briser les murs, trouver les mots, recoller les morceaux ?

"Il existe trop peu de personnes sur qui tu puisses compter pour les laisser partir comme ça".

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