Et la litanie s'entraine tout doucement d'abord et puis de plus en plus fort, les corps tremblent doucement sur ce rythme assourdissant, lourd, profond, fort, on se débat, on se sourie, c'est horrible, c'est affreux, c'est bon, c'est grand, c'est vivant, et les voix se mélange, le temps n'a plus de place, s'enfuit, s'efface, s'additionne, se multiplie, sans plus peur de rien, de l'ivresse, des lendemains, de l'avant, de l'après d'hier qui n'est plus, d'aujourd'hui qui appartient déja un peu à demain et puis rien, rien, rien, rien, plus rien
Un silence immense profond sans fond toute une vie que tu n'écoute pas que tu n'écoute plus que tu n'écouteras jamais plus et puis rien rien rien le vide qui tournoie se mêle cette ombre qui poursuit poursuit sa longue route j'sais meme plus où elle attérit si un jour il y aura une arrivée alors on chante on crie on dit des phrases sans queue ni tête et ça n'a plus d'importance puisque ma vie petit à petit s'enfuit doucement tendrement comme un bonbon au chocolat tout a le gout de déjà vu de déja vecu un arrière gout un peu amer comme cette odeur qui flotte encore quand le tissu bouge une légère odeur qui se dissipe de jour en jour s'efface s'étire dans l'air pour un jour disparaitre elle aussi comme tout le reste comme tout le reste qui n'est plus non plus
Et tout tourne les corps alanguis attendent la suite le déroulement la fin la fin de quoi donc la fin je n'ai pas attendu le nous je ne l'ai pas attendu pas assez de force sans doute et les bouteilles jetées le plus loin possible avec l'espérance un peu folle sourde dissipée de trouver un destinataire est restée vaine vide mais peureuse maladroite la route continue de se dessiner ne m'attend pas ne m'attend plus alors je suis je suis j'essuie les larmes les peines les joies les esperances et j'avance le long de ce trait bleu un peu cassé, il s'est passé ce qui se passe à chaque fois : la vie .

je sais pas si c'est une critique constructive que la mienne mais : sais-tu que tes textes n'ont aucun sens, peut-etre pas pour toi mais pour un lecteur "exterieur" ?
RépondreSupprimerJ'ai bien essayé mais non, ça ne veut rien dire! aussi bien grammaticalement que "sémantiquement" parlant
Cela m'est bien égal que mes textes soient incompréhensibles ou incorrects.
RépondreSupprimerTu as essayé, c'est tout à ton honneur mais peut etre qu'il n'y a rien à comprendre justement
O désespoir! Les gens ne sauraient donc plus lire, écouter, se laisser emporter par la valse des mots...
RépondreSupprimerCes textes sont, on ne peut plus sensés. Ils fuient les sentiers battus des boboblogs ou on y étale sa vie de manière pathétique pensant être artiste car on a su utiliser un philtre polaroid et que l'on écoute Gainsbourg en lisant du Baudelaire...
Ce désordre, ce chaos sémantique n'est que le reflet d'une génération perdue désemparée qui tente désespérément de se construire des ailes pour essayer de fuir cette jungle urbaine et cette apocalypse sentimentale...
C'est triste d'être se passant qui ne sait voir que ce qu'on lui appris et qui ne prend pas la peine de s'aventurer dans des jardins nouveaux ou personne n'est la pour lui tenir la main et lui apprendre à vivre... ces textes ou plutôt ces valses endiablées sont le témoignage d'une grande sensibilité artistique ainsi que d'une vision de notre monde très affutée!
Donc bien sur que tu dois continuer a nous faire danser...