mardi 7 septembre 2010

Princesse coquillage



Vingt heures sept du septième jour de septembre sur lequel se referment nos yeux fatigués il y a l'angoisse et il y a l'espoir lourd, fourbu, qui pèse de tout son poids dans un silence assourdissant, valse magique de quelques secondes éternelles et il y a l'attente d'un nouveau jour d'une autre mélodie d'un autre ailleurs car dans cette vie illicite il est temps de ne plus manquer

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