Je vais prendre ta douleur. Oui je vais prendre ta douleur.
Comme les hirondelles qui s'en vont, reviennent.
Je vais prendre ta douleur.
Solitude d'une valse a cent temps d'une valse a cent ans usée défraîchie passée des couleurs éclatantes de couleurs de la vie des couleurs de ton rire des couleurs de nos souvenirs. Danser tout seul, les mots ne sont pas venus, danser tout seul, les mots ne m'ont pas été rendus et tourne et tourne et tourne et tourne en rond la tête a l'envers les pieds aux étoiles lancer des sourires dans les verres qui éclatent contempler qui se brise en mille morceaux quelle importance puisque danser seul, tout seul, plus seul serait aberration impossibilité abstraction
S'abstraire. Soustraction fantasmée a la musique qui entraîne, bien malgré eux, les pieds, course effrénée solitaire à bout de souffle. Pédaler le plus fort possible de plus en plus vite mélanger le bitume aux larmes au gris du ciel au gris tout court tracer sa route, ouais.
Et danser, danser tout seul. Inlassablement seul. Dans les bras de la colère. Valse sensuelle du jeu je-joue-a-finir-seul-et-je-gagne-toujours. Magique. Victoire a tous coups. Sans carte maîtresse. Juste un cri de guerre. Fendu. Brisé. Hâché. Qui danse tout seul, inlassablement seul.
Je vais prendre ta douleur. Oui je vais prendre ta douleur.
Comme les hirondelles qui s'en vont, reviennent.
Mais parfois, se meurent.

Juste une dernière danse...dans mes bras
RépondreSupprimer