dimanche 11 décembre 2011

Chronique d'une naïveté annoncée (IX)

Y'a rien qui se termine, y'a rien qui s'arrête.
Ca se tait juste, un peu, et puis ça repart encore plus fort,
toujours plus fort et puis ça fait mal,
ça cogne partout et dedans ça déborde
et les bonnes soeurs se noient dans les vagues de larmes
et on a tué les moutons
et j'ai plus de souffle
j'arrive plus a tenir la distance
je m'épuise j'en peux plus
et ça recommence encore et encore inlassablement comme un manège cassé qui tourne sur un disque rayé.








Le vacarme ne cessera donc jamais ?