Je me suis accrochée
A une ombre et puis
J'ai basculé_
Comme la porte grinçante
Dans un rire haineux
La fourrure plein la
Bouche, parfois j'aimerais
En avoir plein le
Ventre pour me sentir moins
Froide_
Peut-être
Mais je reste ce bâtard qui
Court après les coups
Court après l'amour
Aspiré par le vide
Attiré par le rien
J'ai dit oui, je me suis tue
/_Vivir sin tu amor_
Toda la vida_/
Et la parcimonie des mots,
Des gestes et,
Le silence fracassant qui colle à
Ma bouche
Baiser mort, sensuel
Qui clot les orifices béants
(a)vides d'absence
Inertie mécanique
Et la machine se met en route
Courir_courir si vite si loin
Tracer la distance
Contumance de ce qui fut
Toute la nuit
Tout à moi
J'ai cru / J'ai voulu
Et j'ai crié_tellement fort
Que la voix s'est cassée
Avalée dans un tunnel
Noir, puis sans fond,
Tout au bord
_ du vide

...?
RépondreSupprimerc'est dark
RépondreSupprimerParfois c'est noir on y peut rien. Parfois y'a que le noir qui accepte de sortir...
RépondreSupprimerPour laisser place à la couleur ?
RépondreSupprimerAu gris. Au gris délavé. En attendant la couleur, peut être
RépondreSupprimergris masse
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