Sous la cage de chair et d'os, bien enfermée. Et à tes yeux tragiques, jeter la couleur.
Qui palpite, dégouline longtemps sur le sillon de tes salières.
Brûler pour se sentir vivant. Déchirer en mille paillettes le ciel qui s'assombrit pour éclairer les pavés.
Qui palpite, dégouline longtemps sur le sillon de tes salières.
Brûler pour se sentir vivant. Déchirer en mille paillettes le ciel qui s'assombrit pour éclairer les pavés.
Et courir, tellement vite, tellement loin.
Courir, toujours courir et battre les pavés pour que l'on se rappelle que le temps file et qu'on est vivants. Tout est toujours à propos de la souffrance.
Sous la cage de chair et d'os, bien enfermée.
Et il y a cette faille, à la naissance du cou, qui laisse partir le rouge, tout envahir, colorer, remplir, teinter. La peau brune recouverte d'une fourrure liquide.
Si les loups n'ont pas fini de fuir, alors ils ont au moins fini de hurler.
Les paupières bleues et_
Dans ma bouche, le fer, froid.
Et sur mes lèvres, le rouge poisseux.










